KAICHUN WANG

Kaichun Wang est né en Chine en 1991. Dès son plus jeune âge, il s’intéresse à la peinture. Il a obtenu son baccalauréat et son diplôme de l’Université du Liaoning en Chine en 2015.

En 2018, il est entré en 3e année de l’École Supérieure des Beaux-Arts de Dunkerque, en France, et a quitté l’école en janvier 2019 pour commencer à travailler de manière indépendante pour peindre la première série de portraits.

Autobiographie

Je me méfie toujours d’être un artiste. L’identité d’une personne qui aime la peinture est la meilleure pour moi. Quant à savoir si je suis un peintre ou un artisan, je n’y compterais pas

Mes peintures sont basées sur le langage du portrait lui-même, tout en empruntant la méthode de mise en forme volumique de la sculpture pour reconstruire le tableau de l’individu dans le tableau à travers l’expression et le mouvement de la figure, dans le cadre du réalisme pour analyser la forme et la couleur de l’âme profonde et subtile des gens.

Pour le portrait contemporain, je cherche des mots qui me touchent. L’individu, mes tableaux montrent souvent des détails individuels façonnés qui mettent de côté la logique visuelle et accentuent les lignes de contour pour créer un conflit entre la figure, le fond et l’espace, produit une sensation de souffle flottant. C’est en reconstruisant l’individu que compléter en même temps la description globale de tableau.

Mon processus de peinture se base sur des photos, principalement de mes amis et des inconnus. Pendant le processus de peinture, je réorganise les images des personnes, les couleurs et les arrière-plans et des espaces de certaines des photos.

En ce qui concerne la façon dont je choisis mes modèles ou des photos de personnes, me basant entièrement sur mes sentiments. Je les connais ou je les connais pas, leur statut, morts ou vivants, anciens ou contemporains, etc. Rien de tout cela n’a d’importance. C’est juste que dans ma série de portraits, j’ai dépeint des personnages qui sont principalement le statut des gens ordinaires contemporains.je suis le même qu’eux, je trouve une force individuelle et un moi qu’il est difficile d’abandonner à travers ces autres. Je crois fermement que l’ordinaire est le mot humain éternel et la solitude est la terre pure au plus profond de l’âme.

Avant propos

La solitude, la tristesse, la sérénité, l’âme, la force, la douleur, l’état morbide, la tendresse, le contour, l’individu

Par une observation, une pensée et une réflexion constantes dans ma vie quotidienne, ces mots ne cessent de surgir dans ma vision et mon esprit. Ce sont les mots qui touchent souvent mon coeur. Plus précisément, en mettant de côté les mot lui-même, ce sont les mots que je vis le plus profondément du extérieur de moi, dans tout ce qui m’entoure.C’est aussi mon émotion et mon état les plus sensibles. Mon travail tourne également autour de ces états et de ces mots.

Portraits

Ces huit portraits révèlent des émotions personnelles en mettant en évidence les expressions faciales détaillées des personnages à travers les arrière-plans profonds et surplombants. Les personnages de ces tableaux sont des jeunes contemporains qui transmettre les émotions au plus profond du cœur à travers des expressions faciales subtiles et exagérées, luttant contre la solitude par indépendance intérieure et la force d’âme. Selon les époques, les souffrances et la chaleur sont différentes et les personnes de différentes générations ont des marques émotionnelles différentes de l’époque correspondant à la leur. Et les personnages des tableaux montrent un type particulier d’arrogance et de chaleur de la jeunesse contemporaine.

Deux portraits

Ces deux œuvres sont la continuation de la tendresse des mots. Les personnages des tableaux sont cachés dans l’ombre, se regardant les uns et les autres et regardant la lumière. Montre l’ambivalence de certaines personnes qui ont peur d’être sociables mais aussi désireuses de parler aux autres. Ces personnes ne se ferment pas complètement, refusant absolument toute communication et l’indifférence. Au contraire, ils possèdent une tendresse plus subtile. Cette tendresse est cachée dans la partie la plus profonde du coeur, est mystérieuse, difficile à décrire avec des mots, plus par le plus petit comportement et le subconscient à transmettre. Je voudrais exprimer cette tendresse poétique en dépeignant profondément les expressions délicates et la lumière des personnages sous forme de portraits.

Nus

Je ne pense pas que les peintures nues soient vulgaires, elles n’expriment pas seulement de la pornographie et de le sexe. Lorsque je suis confronté à un corps humain, qu’il s’agisse d’un modèle ou d’une photo, mon sentiment le plus intuitif est celui de la matérialité, du marbre et du bronze. Dans cette série, j’ai emprunté la texture de marbre pour la combiner avec la peau et exprimer le corps. Les quatre modèles de cette série illustrent quatre émotions et états différents la faible estime de soi, le consterné, le narcissisme et l’anxiété. La chaîne qui les relie est le sentiment de solitude et de morbidité.

Portraits aux corps blancs

Dans cette série, j’ai essayé de supprimer les choses au niveau de la personnalité, en sauvant les individus subtils de leurs personnalités extérieures. Dans les tableaux, je ne montre que les expressions faciales des personnages, laissant le grand partie du corps et des vêtements en blanc. Cela met en valeur l’aspect intérieur de la figure et souligne l’attrait linguistique unique du portrait.